27 sept. 2008


Dans une vie faite pour l'envol,
Arrive parfois un point de non retour,
Où l'essentiel n'est plus dans la fuite,
Mais dans l'écho d'un visage.

Elle décida de ne plus s'accrocher à la surface,
De boire des yeux ses paroles,
De laisser trembler une parcelle de ses sens.
Capituler pour voir exister autre chose que l'amertume,
Au moins lui être redevable de quelques espérances.

Mais la mélancolie flirtait toujours avec elle,
L'hiver partageait ses nuits et l'insomnie ses doutes.

Elle lui livra ses mots, semblables à des larmes qui n'attendent pas de réponse,
Un désir sans objet, un regard sans appel, une voix irréversible.

Les blessures ne se complètent pas toujours,
Comme les bulles de savon éclatent sur les falaises.

25 sept. 2008



Si il émane quelque chose de ma peur,
c'est sans doute l'absence que tu laisses:
un vide que l'on créé comme des éclats d'orgueil.

Restent les mots que tu déposes à la surface de mes larmes...




10 sept. 2008

Valse à ciel ouvert













Rien d'autre qu'une douceur passagère, comme une invitation à l'exil.
Rien à défendre, rien à prouver.
Une ombre émerge de l'attente et traduit une langue déchue.
Deux corps s'effleurent et l'histoire se noue.